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EN ENTIER – Deux incontournables du cinéma « militant » en France et je revoie également à Week end à Sochaux du Groupe Medvedkine de Sochaux, évoqué sur le blog, où un historique plus conséquent est présenté.

A bientôt j’espère – 43 mn

En mars 1967 à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta qui font partie d’une chaîne d’usines de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Cette grève a pris un aspect inhabituel par son refus de dissocier le plan culturel du plan social. Les revendications mises en avant ne concernaient plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société imposait, et impose toujours à la classe ouvrière. 

A noter entre les deux films, La Charnière « film sans images »,  discussion enregistrée  qui a suivi la projection de À bientôt j’espère, début 1968. Qu’en pensent les ouvriers présents ? Le débat est franc et houleux ……

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